Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

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CULTURE

La première édition du festival panafricain de la série de Ouagadougou « Série Series » s’est ouverte officiellement en fin d’après-midi ce mardi 27 février 2018 à l’Institut Français de Ouagadougou. De façon sobre et solennelle, les acteurs du cinéma entendent  à travers ce rendez-vous, donner plus de visibilité à ces talents que regorge l’Afrique en matière de création dans l’univers de la série. C’est la série « Guyanne » dans laquelle intervient Issaka Sawadogo, par ailleurs président du comité d’organisation du festival, qui a été projetée pour ouvrir ledit festival. 

Tous sont unanimes que la production de séries est en plein essor en Afrique. De ce fait, il reviendrait aux créateurs d’être encore plus compétitif à pratiquement tous les niveaux. C’est en cela que le festival panafricain de la série de Ouagadougou, prend tout son sens. Ainsi donc, depuis ce 27 février et ce jusqu’au 1er mars prochain, les professionnels de l’audiovisuel et le public ont à découvrir l’univers des séries du continent africain et d’autres horizons. Cette première édition, à en croire le comité d’organisation, est axée sur la formation, voire la professionnalisation des différents corps du métier du 7e art.

Toutefois, au-delà de son caractère à donner une place de choix aux séries d’ici et d’ailleurs, selon Issaka Sawadogo, le festival panafricain de la série de Ouagadougou est une initiative bénéfique pour la ville hôte. En effet, « nous sommes en train de réussir un combat. Celui de faire de Ouagadougou la ville hôte de la culture africaine. Donc la rendre véritablement en une ville culturelle », a laissé entendre M. Sawadogo.

Cette ambition est également partagée par Armand Pierre Béouindé, maire de la ville de Ouagadou et co-parrain de cette première édition de « Série Series ». « Initié par des hommes et des femmes soucieux de la politique du 7e art sur le continent, ce projet défend une fois de plus la réputation de notre capitale du cinéma conquise par notre chère ville aux prix de labeur et de persévérance », a déclaré le bourgmestre.   Pour lui, il s’agit d’une innovation majeure qui mérite d’être soutenue et encouragée. Car « rendre hommage aux figures de la série africaine est une très juste initiative ».

Quant à l’ambassadeur de France, il était impérieux qu’un tel rendez-vous voit le jour dans la mesure où il vient en quelque sorte combler le vide qui existe entre deux éditions du Fespaco. Un festival qui aux dires de Xavier Lapeyre de Cabanes, vient à point nommé. En effet, « les séries françaises et francophones méritent d’être mieux diffusées et mieux connues au regard de la hauteur considérable qu’a pris ce mode cinématographique ».

Pour Abdoul Karim Sango, ministre de la Culture, des arts et du tourisme, ce festival est un « pont jeté entre les producteurs de l’audiovisuel du cinéma du Nord et ceux du Sud ». Il a par ailleurs manifesté son désir que « Série Series » devienne un outil d’échange culturel et audiovisuel au fil de ses éditions, entre les professionnels de l’Afrique, de l’Europe et partout ailleurs.

L’occasion est ainsi donnée au public amateur de ce genre cinématographique de prendre d’assaut les salles affrétés pour la circonstance. Jusqu’au 1er mars 2018, l’Institut Français, le Cenasa et le siège du Fespaco serviront de cadre de projection des différentes productions retenues à cet effet. Toutefois ce festival n’a pas un aspect compétitif. Il se veut un cadre de rencontre professionnelle.

 

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