Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

MONDE

Les soldats mutins de Bouaké ont accepté ce mardi 16 mai, l'accord annoncé la veille par le gouvernement. Ils ont aussitôt pris l'engagement de regagner les casernes.



Les mutins révèlent avoir obtenu, grâce à cet accord, la pleine satisfaction de leurs revendications avec le paiement de 5 millions de francs CFA (7 600 euros) payés tout de suite et 2 millions en juin. 

Cette révélation intervient à la suite d'une annonce faite la veille (15 mai) par le ministre de la Défense Alain-Richard Donwahi, relativement à « un accord » trouvé avec les mutins. Une annonce qui a été suivie de nombreux coups de feu émis dans plusieurs villes, dont Abidjan.

Mais dès ce mardi matin, la situation semblait peu à peu se normaliser dans la capitale économique, Abidjan. En effet, les mutins établis au camp Gallieni avaient ainsi regagné leurs casernes. Mieux, de Bouaké d'où est partie la mutinerie, l'acceptation de l'accord a été clairement exprimée par les mutins dont certains avaient, quelques heures plutôt, rejeté le même accord.

Du côté du gouvernement ivoirien, aucune communication n'est faite sur le contenu dudit accord. Le moins que l'on puisse dire, c'est cet accord doit avoir fixé les modalités et le calendrier de paiement des primes exigées par les militaires. Pourvu que cela suffise à calmer véritablement ces soldats qui ont refusé de se laisser intimidés par des menaces de la haute hiérarchie militaire ivoirienne.

Signalons que ces mutins sont essentiellement d’anciens rebelles qui ont soutenu Alassane Ouattara lors de la crise électorale de 2010-2011 et qui ont ensuite été intégrés à l’armée.