Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

MONDE

L’Assemblée nationale du Mali a adopté, jeudi 27 juin 2019, le projet de loi organique portant prorogation du mandat des députés jusqu’au 2 mai 2020. 

Le texte a été approuvé par 123 voix, zéro contre et 19 députés de l’opposition se sont abstenus. Initié par le gouvernement au regard de la recrudescence de l’insécurité qui empêche l’organisation des élections, cette adoption permettra de combler un vide constitutionnel et institutionnel au Mali. 

Initialement, les élections législatives devaient avoir lieu en novembre-décembre 2018. Mais la situation sécuritaire du pays a incité la Cour constitutionnelle malienne à repousser de six mois les élections. Mais à ce jour, il est toujours impossible d'organiser les élections. Ce jeudi, l'Assemblée nationale a donc voté le projet du gouvernement de proroger à nouveau le mandat des députés jusqu'au 2 mai 2020.

Cette nouvelle prorogation de leur mandat prendra fin en principe le 2 mai 2020, si bien sûr la situation sécuritaire du pays permet entre-temps d’organiser les futures consultations. Il doit d’abord y avoir en principe le référendum sur le projet de nouvelle Constitution puis les élections législatives.

À Bamako, ce nouveau report n’est pas du goût de tout le monde. Notamment des partis politiques, qui avaient réalisé un bon score à la dernière présidentielle et qui espéraient des élections législatives pour espérer entrer à l’Assemblée nationale. 

À l’appel de plusieurs associations, une manifestation anti-prorogation s’est même déroulée devant l’Assemblée.