Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

©AFP

MONDE

Le président déchu Zine El Abidine Ben Ali, 83 ans, est décédé hier jeudi 19 septembre en Arabie Saoudite, où il vivait en exil depuis la révolution de 2011.

Après plus de deux décennies de pouvoir, Ben Ali avait été renversé début 2011 par un mouvement populaire, point de départ d’une vague de révoltes dans la région connue sous le nom de “Printemps arabes”.

Il avait fui, le 14 janvier 2011, dans des conditions rocambolesques, vers Jeddah, en Arabie saoudite, où il vivait depuis en exil avec sa famille. Des rumeurs sur sa mort ont circulé à plusieurs reprises ces dernières années.

Le 12 septembre, Me Ben Salha avait déclaré que le président déchu se trouvait “dans un état critique”. Il avait ensuite démenti les rumeurs de décès. “Il n’est pas mort, mais son état de santé est mauvais. Il est sorti de l’hôpital et se soigne actuellement chez lui. Son état de santé se stabilise”, avait-il indiqué à une radio locale. Réagissant à ces dernières “rumeurs”, le Premier ministre tunisien Youssef Chahed avait assuré qu’il était prêt à donner son “feu vert pour son retour”.

C’est un cas humanitaire. S’il est malade, comme le disent les rumeurs, il peut rentrer dans son pays comme tout Tunisien”, avait dit M. Chahed, interrogé sur la chaîne Hannibal TV. “S’il veut rentrer pour être enterré ici, je donne mon feu vert”. Peu après l’annonce du décès jeudi, le lieu des funérailles —Arabie saoudite ou Tunisie— restait inconnu.

En 2018, à l’issue de procès par contumace pour “homicides volontaires”, “abus de pouvoir” ou encore “détournements de fonds”, il avait été condamné par contumace à de multiples peines de prison, dont plusieurs à perpétuité.

Source: Africanews