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POLITIQUE

Le dimanche 16 juin prochain aura lieu à Ouagadougou le congrès extraordinaire du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) qui aura pour but la régularisation des textes pour se conformer aux réalités du terrain. Ce congrès ne sera pas une instance de désignation du candidat à la présidentielle de 2020. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse animée ce mardi 11 juin 2019 par la direction politique nationale du parti. 

«Le congrès du 16 juin prochain n’est nullement le congrès de désignation du candidat du parti à l’élection de 2020 mais pour toiletter nos textes afin d’être en adéquation avec nos délibérations» a d’emblée préciser le président du comité d’organisation du congrès Achille Tapsoba, par ailleurs 1er vice-président du parti.

A en croire à M. Tapsoba, à l’issue du congrès ordinaire qui a eu lieu les 5 et 6 juin 2018, les membres du parti disent vivre une situation qui ne respecte pas l’esprit des textes. «Le congrès extraordinaire vient donc corriger cette situation» mentionne-t-il. Selon lui, les textes du parti prévoient un bureau politique national de 600 membres. «Mais, au sortir du 7ème congrès, nous nous sommes retrouvés avec un BPN de plus de 1000 membres. Toute chose qui ne respecte pas les textes de nos statuts et règlements. Nous voulons donc nous conformer à la réalité de nos textes en organisant ce congrès. Car, les délibérations du congrès ne peuvent être remises en cause que par un autre congrès. Ce qui permettra aux délibérations de la direction politique nationale d’avoir une valeur juridique et applicable à tout militant du parti» a expliqué le 1er vice-président du CDP, Achille Tapsoba.

Pour lui, cette situation s’explique par le fait qu’au sortir du 7ème congrès, il était difficile d’avoir une situation exacte du bureau politique national avec la vague de démission actée et non-actée qu’a connu le CDP. Aussi, dans les dispositions, il a été arrêté que tous les maires, anciens ministres, anciens députés et un certain nombre d’acteurs puissent être membres du BPN. «Avec le bureau exécutif national porté de 106 à 130 membres, le haut conseil national que nous avons voulu porter de 40 à 80 membres, le nombre de membres du BPN était déjà à 672» 

Donc, pour la redynamisation des structures du parti par l’élection de nouveaux membres, il a été demandé à chaque province de proposer au moins trois membres pour les provinces autres que les chefs-lieux de région et cinq membres pour les provinces qui sont chefs-lieux de région et un quota particulier pour le Houet et le Kadiogo. En plus, avec les nouvelles adhésions de hauts cadres de certains partis et formations politiques, il fallait les accepter dans le BPN. «C’est pourquoi, nous nous sommes retrouvés avec un BPN de plus de 1000 membres à l’exception du Kadiogo qui n’a pas encore fait le travail» s’est expliqué M. Tapsoba qui juge légitime la tenue de ce congrès qui permettra aux membres de s’adapter à la nouvelle donne et aux textes. Car, ce congrès extraordinaire va rassurer la dynamique du parti d’élargir sa base et de ne surtout pas créer des frustrations aux militants qui se sont mobilisés pour l’organisation du 7ème congrès ordinaire passé.

Ce congrès va regrouper tous les membres es-qualités.

 

 

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