Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

Le «Boulevard France-Afrique» de Ouagadougou porte depuis dimanche le nom de «Boulevard de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014».

 

La cérémonie de baptême, qui se déroulait dimanche, entrait dans le cadre de la commémoration de l’an II de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014.  Ainsi, le Boulevard France-Afrique, qui va du rond-point de la patte d’oie à l’Avenue Norbert Zongo, s’appellera désormais «boulevard de l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014 ».

L’autre lieu qui change de nom est place publique située entre ce nouveau boulevard et celui de Norbert Zongo, rebaptisée «Place de la résistance populaire au putsch de septembre 2015».

Le ministre en charge de l’Administration territoriale, Simon Compaoré, qui a procédé au baptême, explique le choix est porté sur ce boulevard par le fait qu’il y a eu des évènements importants sur ce lieu, des marches qui ont été décisives. «Sur ce même boulevard, des jeunes et des femmes sont venus, sous les balles, et ont défoncé les barrières pour dire non à ceux qui pensaient que la citadelle était leur Jéricho», a précisé Simon Compaoré.