Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

Suite à la sortie médiatique de la Coordination des comités CGT-B de la Caisse nationale de sécurité sociale (CGT-B/CNSS) le mercredi dernier et qui dénonçait un recrutement «frauduleux» au sein de la CNSS, l’Organisation syndicale de la prévoyance sociale de l’Union syndicale des travailleurs du Burkina (OSPS/USTB) est montée au créneau ce vendredi 6 juillet 2018 pour contre-attaquer.


En rappel, la coordination des comités CGT-B/CNSS dénonçait mercredi dernier, l’admission de l’épouse, de la nièce et du neveu du Directeur des ressources humaines au recrutement externe de personnel au profit de l’institution. Contrairement à leur homologue, l’OSPS/USTB estime que ledit recrutement s’est fait dans les règles de l’art.

Pour les conférenciers du jour, l’organisation d’un test de recrutement fut-il interne ou externe, la direction générale associe toujours des délégués du personnel issus des trois structures syndicales existantes au sein de l’institution. De ce point de vu donc, ils affirment que chaque entité syndicale a eu droit à deux représentants tout au long du processus. Pour Jean-Yves Ouoba, secrétaire général adjoint de l’OSPS/USTB, aucune disposition légale à la CNSS n’interdit un candidat qui a un parent dans l’institution de passer le test et de le réussir. Pour eux, la logique aurait voulu que les accusateurs dénoncent plutôt un disfonctionnement lors du déroulement du test, où qu’ils brandissent une quelconque preuve de fraude.

«Comment peut-on s’appuyer sur des arguments aussi impertinents que les patronymes pour contester le résultat de certains candidats, alors que tout candidat autorisé à compétir est susceptible de réussir», s’interroge M. Ouoba. Il s’étonne donc de la réaction de la Coordination des comités CGT-B/CNSS au terme du processus. «Au bout du compte, il est clair que cette action a servi de cheval de bataille pour régler de vieux comptes. Ceux qui tentent aujourd’hui de décrédibiliser le processus ont tort de le faire ainsi sans chercher à apporter des preuves, car ils ont été partie prenante du début à la fin et signataires sur tous les procès-verbaux», enfonce Jean-Yves Ouoba.

De quels vieux comptes s’agit-il ?

A cette question des journalistes, Léopold Toé, secrétaire général de  l’OSPS/USTB avoue que le processus a des failles mais souhaite que le linge sale se lave en famille. «Nos camarades sont libres de tenir une conférence de presse mais nous disons que nous disposons de procédures à l’interne en cas de revendication ou de désaccord. Il y a par exemple le collège des délégués qui n’a pas été saisi, qui est une instance, également aucune assemblée générale n’a été convoquée», ajoute M. Toé.