Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

Le 21 mars dernier, le maire Mamoudou Maiga dit Mehaou de la commune de Markoye, province de l’Oudalan et son chauffeur avaient été enlevés et plus tard, le chauffeur a été libéré par les ravisseurs. A la faveur d’une conférence de presse ce vendredi 12 avril 2019, Saïdou Maïga, maire de la commune de Falangoutou, est revenu sur le sujet.

«Nous n’avons pas d’informations sur la situation actuelle du maire de Markoye», affirme d’emblée Saïdou Maïga qui se demande pourquoi le maire Mamoudou Maiga a été enlevé au même endroit où il avait essuyé des tirs de personnes non identifiées en octobre 2018. Selon les propos du maire, les ravisseurs de son homologue sont bien connus ainsi que leur lieu de refuge. Président de l’Association des maires du Burkina Faso de la région du Sahel, M. Maïga indique que c’est une situation malheureuse parce que selon lui, tous les maires sont en insécurité et malgré les interpellations sur la situation d’insécurité que vivent les élus locaux, rien n’est fait jusque-là par l’Etat central.

«Le maire Mamoudou Maiga et moi avions communiqué la veille de son enlèvement et il m’informait que des personnes l’ont pourchassé en vain lorsqu’il partait à Dori. Je lui ai alors dis de faire attention. Cette personne avait-elle besoin de demander une escorte ou encore de garde du corps ? Cela devait être systématique de la part de l’Etat surtout que le problème a été clairement posé à qui de droit», fustige M. Maïga. Il ajoute que ce n’est pas l’imprudence du maire Mamoudou Maiga mais plutôt l’inaction de l’Etat à un certain degré qui a abouti à son enlèvement. Espérant un dénouement heureux de cette situation, Saïdou Maïga invite le gouvernement à tirer toutes les conséquences et à prendre les mesures conséquentes.