Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

Dori le chef-lieu de la région du SAHEL abrite, depuis le 26 juillet 2020, une session de formation visant le renforcement des capacités des forces de sécuritaire intérieure aux fins de les permettre d’évoluer, in fine, dans un environnement pollué par des engins explosifs improvisés (EEI).

Et pour cause, depuis quelques années, les FDS  paient un lourd tribu dans les attaques terroristes perpétrées par des engins explosifs improvisés.

D’où la nécessité de la mise en œuvre d’une stratégie de prévention  contre les EEI.

Cette stratégie se met en place à travers, non seulement, des activités intégrant la formation directe, mais également à travers la livraison de matériel de base aux unités déployées, au plus près, sur le terrain pour un impact rapide. A cela il faut ajouter la formation de formateurs, pour une pérennisation des bénéfices de cette démarche.

Les services du Ministère de la Sécurité sont les principaux bénéficiaires de cette session de formation, auxquels seront associés les Polices Municipales, la Sécurité Civile (Brigade des Sapeurs-Pompiers), les services des Douanes, le Services des Eaux et Forêts, et l’Administration Pénitentiaire.  

La priorité est accordée aux agents de terrain déployés dans les régions impactées par le terrorisme : Sahel, Nord, Centre-Nord, Haut-Bassins, Est, Boucle du Mouhoun et le Centre.

Beaucoup plus concrètement, les participants auront, entre autres, à apprendre comment sortir d'un véhicule en zone polluée. Mieux, une fois engluée dans une zone polluée, le stagiaire doit savoir comment en sortir sans mettre en péril sa vie et celles de ses camarades. Ils apprendront non seulement des gestes de secours de base leur permettant la prise en compte des victimes de mines ou d'EEI mais également comment se déplacer dans une zone contaminée ou potentiellement contaminées.

Ces sessions de formation qui ont lieu dans six chefs-lieux de régions de notre pays sont financées par le service de l’action anti-mines des Nations Unies (UNMAS) qui joue un rôle clef dans les stratégies de lutte contre les engins explosifs improvisés au sahel.

Direction de la Communication et de la Presse Ministérielle /Msecu.