Aujourd'hui,
URGENT
Burkina: un citoyen américain abattu le 21 novembre 2020, devant le camp Baba Sy de Ouagadougou.      
Burkina: l’Union africaine appelle à des élections apaisées et transparentes. 
Burkina: 860 villages et secteurs ne pourront pas prendre part au scrutin couplé. Cela représente environ 370 000 Burkinabè.
Burkina: 6 490 144 électeurs appelés aux urnes ce dimanche 22 novembre 2020 pour élire le président et les 127 députés pour 5 ans. 
Justice: 4 des 7 prévenus relaxés pour faits non constitués dans le procès du recrutement frauduleux de la CNSS.     
Procès CNSS: Norbert Zèda, ex DRH, écope de 30 mois ferme et 5 ans d’interdiction d’exercer dans la fonction publique. 
Justice: Daniel Sawadogo, ex chef de personnel écope de 20 mois ferme et 5 ans d’interdiction dans la fonction publique (procès CNSS). 
Justice: Natacha Ouédraogo, épouse de l’ex DRH écope de 12 mois ferme dans le procès du recrutement frauduleux de la CNSS. 
Sahel: le Gouverneur la région interdit le transport public et mixte en provenance et à destination des pays frontaliers. 
Sahel: l'armée française annonce avoir tué Bamoussa Diarra, le chef militaire d'Al Qaïda au Mali. 

SOCIETE

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet «Les enfants sont l’or du Burkina» financé par Oxfam et Danida, le Cadre de concertation des associations et ONG en éducation (CCEB-BF) a organisé du 13 au 15 octobre 2020 dans la salle de réunion du Haut-commissariat du Ganzourgou, un atelier de formation de formateurs des enseignants de la province du Ganzourgou sur la pédagogie sensible au genre.

Les trois jours de formation ont permis à la dizaine de participants d’échanger avec les encadreurs autour de plusieurs thèmes, tels que «L’éducation en situation d’urgence» ; «La pédagogie centrée sur l’enfant et la pédagogie genre sensible» ; «La pédagogie de groupe» ; «La lecture dans les petites classes» ou encore «L’éducation inclusive». Autant de thèmes développés par des formateurs aguerris et triés sur le volet. 

Les échanges, particulièrement nourris, ont permis aux participants de partager leurs expériences et aussi de poser des questions d’éclairage qui ont reçu des réponses satisfaisantes. 

Un exposé sur la législation scolaire leur a permis de revisiter les différents textes législatifs en matière d’éducation au Burkina Faso. Des échanges, il est ressorti que les textes existent,  mais c’est plutôt leur application qui fait souvent défaut et ce, à tous les niveaux.

Une autre communication a porté sur l’approche «safe school», défini par le communicateur comme étant une expression anglaise signifiant ‘’école sûre’’ ou environnement d’apprentissage protecteur. 

Cette approche, de l’avis du formateur «vise à préparer les enseignants qui travaillent dans un contexte d’insécurité à engager leurs élèves à cartographier la vulnérabilité de leur propre école et à élaborer des plans de préparation/réponse. C’est aussi une opportunité d’impliquer la communauté sur les questions de sécurité scolaire en utilisant leurs propres ressources et capacités pour renforcer la résilience des écoles et des personnes qui les fréquentent contre d’éventuels dangers. Elle est également une opportunité de guérison à travers les activités de soutien psychosociale (PSS).»

Assane Sankara, chargé des programmes et Oumarou Ilboudo, chargé du projet, ont procédé à la présentation du projet «Les enfants sont l’or du Burkina» et de ses axes d’intervention. 

Il faut noter qu’à la fin des trois jours de travaux, les participants ont reçu les modules de la formation en version numérique.

Le Haut-commissaire de la province du Ganzourgou, Ambroise Ouédraogo, a exprimé sa gratitude à Oxfam et au CCEB-BF pour le choix porté sur la province du Ganzourgou et s’est déclaré disposé à porter une attention particulière au déroulement du projet car, a-t-il ajouté, «l’éducation est la clé de tout développement».