Aujourd'hui,
URGENT
Covid-19: la vaccination des Burkinabè débutera dans la première semaine de juin 2021.
Santé : un premier lot de 115.000 doses de vaccins contre la Covid-19 est arrivé au Burkina Faso. 
Oudalan: les populations de Tin Akof se réfugient près du camp militaire après une attaque terroriste. 
Santé: l'OMS valide le vaccin chinois Sinopharm pour usage d'urgence contre la Covid-19. 
Sécurité alimentaire: le CILSS prévoit une saison pluvieuse humide pour la campagne agricole 2021-2022. 
Coopération: le président Xi Jinping réaffirme l’engagement de la Chine en faveur de la solidarité et de la coopération avec l’Afrique.
Politique: Alassane Bala Sakandé rejette un appel de jeunes pour sa candidature à la présidentielle 2025. 
Somalie: l’Union africaine a nommé l’ancien président du Ghana, John Mahama, au poste de Haut représentant. 
Football: la CAF décide du report des éliminatoires de la Coupe du monde de la Fifa Qatar 2022.
Yako : un enfant de près de 14 ans s’est donné la mort jeudi, par pendaison au secteur n°4 de Yako (AIB).  

SOCIETE

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet «Les enfants sont l’or du Burkina» financé par Oxfam et Danida, le Cadre de concertation des associations et ONG en éducation (CCEB-BF) a organisé du 13 au 15 octobre 2020 dans la salle de réunion du Haut-commissariat du Ganzourgou, un atelier de formation de formateurs des enseignants de la province du Ganzourgou sur la pédagogie sensible au genre.

Les trois jours de formation ont permis à la dizaine de participants d’échanger avec les encadreurs autour de plusieurs thèmes, tels que «L’éducation en situation d’urgence» ; «La pédagogie centrée sur l’enfant et la pédagogie genre sensible» ; «La pédagogie de groupe» ; «La lecture dans les petites classes» ou encore «L’éducation inclusive». Autant de thèmes développés par des formateurs aguerris et triés sur le volet. 

Les échanges, particulièrement nourris, ont permis aux participants de partager leurs expériences et aussi de poser des questions d’éclairage qui ont reçu des réponses satisfaisantes. 

Un exposé sur la législation scolaire leur a permis de revisiter les différents textes législatifs en matière d’éducation au Burkina Faso. Des échanges, il est ressorti que les textes existent,  mais c’est plutôt leur application qui fait souvent défaut et ce, à tous les niveaux.

Une autre communication a porté sur l’approche «safe school», défini par le communicateur comme étant une expression anglaise signifiant ‘’école sûre’’ ou environnement d’apprentissage protecteur. 

Cette approche, de l’avis du formateur «vise à préparer les enseignants qui travaillent dans un contexte d’insécurité à engager leurs élèves à cartographier la vulnérabilité de leur propre école et à élaborer des plans de préparation/réponse. C’est aussi une opportunité d’impliquer la communauté sur les questions de sécurité scolaire en utilisant leurs propres ressources et capacités pour renforcer la résilience des écoles et des personnes qui les fréquentent contre d’éventuels dangers. Elle est également une opportunité de guérison à travers les activités de soutien psychosociale (PSS).»

Assane Sankara, chargé des programmes et Oumarou Ilboudo, chargé du projet, ont procédé à la présentation du projet «Les enfants sont l’or du Burkina» et de ses axes d’intervention. 

Il faut noter qu’à la fin des trois jours de travaux, les participants ont reçu les modules de la formation en version numérique.

Le Haut-commissaire de la province du Ganzourgou, Ambroise Ouédraogo, a exprimé sa gratitude à Oxfam et au CCEB-BF pour le choix porté sur la province du Ganzourgou et s’est déclaré disposé à porter une attention particulière au déroulement du projet car, a-t-il ajouté, «l’éducation est la clé de tout développement».